04 novembre 2009
L'iditenté (nationale)
Besson le félon essaie d'occuper le terrain (de nous enfumer) avec son vieux débat bien rance sur l'identité nationale organisé - visez un peu le symbole - dans les préfectures ! Mais personne n'a de leçon à recevoir d'un type pareil.
Bref, on l'emmerde et on écoute plutôt les Têtes Raides !
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«J'ai connu une époque où l'identité nationale était le seul principe concevable des relations entre les Etats. On sait quels désastres en résultèrent.» Claude Lévi-Strauss a prononcé cette phrase à Paris, en 2005, quand commençait déjà à prendre forme la détestable régression nationale que signifie et personnifie le sarkozysme. Sa mort nous la lègue en héritage.
Edwy Plenel, dans une chronique à lire ici : "La leçon de Claude Lévi-Strauss"
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Qu'est-ce qu'être français ?
Cette question semble ainsi obnubiler un ministre qui n’a visiblement pas d’autres préoccupations plus importantes, c’est dire si la France va bien et est admirablement gérée.
Comme d’habitude, on oublie de se tourner vers le droit, qui a pourtant des éléments de réponse.
Pour parodier un grand spécialiste de l’identité nationale, quand un juriste entend le mot “nationalité”, il dégaine son Code civil.
C’est là que sont définies les conditions très strictes de l’acquisition de la nationalité. Je rassure toutefois notre ministre bien-aimé, le droit se contente en fait de dire qui est français, pas ce que c’est. Le droit est en effet une matière bien trop sérieuse pour perdre son temps avec des questions qui n’ont pas vraiment de réponse, puisque chacun a la sienne et qu’aucune ne peut prétendre être la bonne.
Maitre Eolas à lire sur son blog : Journal d'un avocat
Commentaires
Oh, quelle bonne surprise que de voir une page web sans faute d'orthographe et sans connerie ! La campagne d'infantilisation de l'opinion public n'atteint pas encore tous les internautes, ça met du baume au cœur.
Car j'en venais à être dégoûté autant des supporteurs de ce gouvernement que de ceux qui l'insultent sans fonder leur critique. Ouf, l'art magnifique de critiquer et de râler ne se perd pas partout !
Et vivent les têtes raides. Je compte bien reprendre cette chanson avec mon groupe, pour, comme dirait la Rue Kétanou, que "la chanson n'ait plus besoin de papier."
Merci
Merci pour le compliment,
L'internet n'est pas cette poubelle que dénoncent certains, ce lieu d'anarchie qui contaminerait les médias plus civilisés et que d'autres, souvent les mêmes d'ailleurs, rêveraient de mettre en coupes réglées. Ben, tiens !
Cet espace de liberté (que les politiques voudraient bien récupérer), on essaie de ne point y laisser trop de fautes d'orthographe...
Mais "Si y en a que ça les dérange de critiquer ! " comme dirait notre président qui s'exprime avec toute la grâce qu'offre notre belle langue...
Et pour finir, c'est une très bonne idée de reprendre cette chanson des Têtes raides...
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