16 mars 2014
L'eau-de-vie de Sylvain Massé
pour André Maréchaux. QUAND j'allais te trouver devant ton feu de braise Qui soufflait par à-coups, rosissait doucement, Je te disais: « Ah, qu'on est ben aise » Et l'horloge battait dans l'ombre, fauchait de son disque luisantTu proposais: « Attends...